Nos 10 oeuvres préférées d’Olafur Eliasson

L’œuvre d’Olafur Eliasson est très diverse et embrasse les domaines de la sculpture, de la peinture, de la vidéo ou encore de l’installation. La ligne directrice de sa pratique artistique est sa fascination pour la perception, le mouvement, et les relations entre nature, architecture et technologie. Son œuvre mêle science et technologie, et plonge le spectateur dans une expérience aussi bien physique que psychologique.

Olafur Eliasson, Your Rainbow Panorama (2011)
Olafur Eliasson, Your Rainbow Panorama (2011)

Il a notamment représenté le Danemark à l’occasion de la 50ème Biennale de Venise. L’artiste a aussi mené des projets à la Tate Modern de Londres et au MoMa de New York. En plus de ses nombreuses expositions institutionnelles, Olafur Eliasson s’adresse à un large public à travers des projets architecturaux et des interventions à grande échelle.

Artsper vous propose 10 de nos oeuvres préférées de cet artiste hors du commun !

1. Spherical Space, 2015

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Spherical Space, 2015

Inspiré par la relation entre le mouvement intérieur et la forme extérieure d’un banc de poissons, la surface statique de l’œuvre semble pourtant en mouvement. Les lignes géodésiques de la sphère attirent naturellement l’œil du spectateur en une tornade de formes et de tons de couleurs, et le moindre mouvement du spectateur altère la perception de l’alignement et des triangles, ce qui crée l’illusion d’une oeuvre en changement constant.

2. Big Bang Fountain, 2014

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Big Bang Fountain, 2014

Cette œuvre consiste en l’illumination saccadée de jets d’eau de couleur bleue par une lumière stroboscopique. La lumière surprend le jet d’eau à son sommet, et l’immobilise le temps d’un instant avant que celui-ci ne retombe sous l’effet de la gravité. Au lieu d’être témoin de la trajectoire entière du jet d’eau, le spectateur n’en a qu’un bref aperçu au sommet de sa courbe, ce qui en fait presque une apparition abstraite. L’installation se trouve dans une pièce ronde et plongée dans le noir, ce qui produit un effet de contraste maximal avec les apparitions du jet d’eau.

3. Bridge from the Future, 2014

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Bridge from the Future, 2014

Cette oeuvre reflète l’intérêt de l’artiste pour la dynamique des spirales et des vortex. Elle reprend un modèle réalisé par l’artiste en 2012. « Bridge from the future » rappelle la forme d’un certain nombre de phénomènes naturels en spirale comme l’effet Coriolis qui détermine la direction que prennent les ouragans au milieu de l’océan ou encore le phénomène des trous noirs.

4. Contact, 2014

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Contact, 2014

Il s’agit de l’installation réalisée par l’artiste à l’occasion de son exposition solo à la Fondation Louis Vuitton. Contact est un espace en quart de cercle qui met le spectateur en face d’une ligne de lumière monofréquente courant le long d’un mur incurvé.  Les parois des deux autres murs sont couverts par des miroirs, ce qui prolonge l’effet visuel de l’œuvre, donnant au spectateur l’impression de se trouver dans une salle circulaire traversée par une « ligne d’horizon ».

5. Map for Unthought Thoughts, 2014

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Map for Unthought Thoughts, 2014

Cette oeuvre occupe un espace semi-circulaire dont les parois des murs sont couverts de miroirs. L’effet donne à nouveau au spectateur l’impression de se trouver dans une pièce complètement circulaire. Au centre de la pièce, une lumière lentement giratoire projette l’ombre portée de cinq barrières. Elles sont diposées de manière concentrique, chacune ayant un arrangement de bandes en acier différentes. L’ombre portée forme un motif symétrique et intriqué sur les parois blanches de la pièce. Quand le spectateur se déplacent, sa perception s’adapte. L’alignement des barrières change chaque seconde, ainsi que l’ombre du spectateur sur les murs.

6. A View Becomes a Window, 2013

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A View Becomes a Window, 2013

Réalisé pour Ivorypress, A View Becomes a Window est une edition de neuf livres uniques. Le volume contient des lames de verre, au lieu de contenir des pages. Elle sont teintées de couleurs, de qualité et d’opacité différentes. Les verres ont été soufflés par des artisans allemands appartenant à l’un des derniers ateliers de verriers. Ils sont parmi les seuls capables de produire du verre soufflé de ce format et de cette qualité. Les contours des feuilles sont irréguliers du fait de leur fabrication à la main, et chacune présente de légères imperfections.

Les pages de verre captent la lumière de manière différente et unique. Quand on les tourne, la superposition des lames colorés produit des effets de reflexions complexes. Le spectateur devient alors acteur des jeux de miroirs.

7. Wirbelwerk, 2012

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Wirbelwerk, 2012

L’œuvre Wirbelwerk est composé de tubes de métal polis et de triangles de verres soufflés et teintés. Sa forme spirale produit un effet de dynamisme très puissant, qui rappelle le vortex. Ce phénomène crée par une masse de vent ou d’eau tourne autour d’un vide central, aspirant tout objet s’en approchant avant de le rejeter à la surface. Il se produit très souvent dans la nature. Que ce soit en forme d’ouragan à l’évacuation de notre baignoire ou encore à la forme de la galaxie.

Eclairé de l’intérieur, l’œuvre projette une ombre multicolore sur les murs autour à la manière d’un kaléidoscope. Ceci se produit en fonction de la lumière du jour.

8. Your Disappearing Garden, 2011

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Your Disappearing Garden, 2011

Cette oeuvre, remplie de morceaux de roche volcaniques, recréer un type de paysages particulier. Olafur Eliasson rencontrait ces roches volcaniques lors de ses randonnées dans les plateaux d’Islande.

9. Feelings Are Facts, 2010

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Feelings Are Facts, 2010

Pour Feelings are facts, l’artiste diffuse des brouillards artificiels dans l’espace d’une galerie. Le niveau de plafonde est intentionnellement baissé et un sol en bois inclinée a été installé.  Des lumières rouges, vertes et bleues, installées au plafond, se croisent en créant de nouvelles nuances de couleurs. L’inclination du sol rend la visite plus imprévisible, car elle bouscule l’équilibre du visiteur.

10. Yellow Fog, 1998

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Yellow Fog, 1998

Pour cette oeuvre, Olafur Eliasson se sert de machines à brouillards et des spots de lumière jaune. Ils ont été installés sous une grille au sol au pied d’un bâtiment. À la tombée du jour, des vagues de brouillards jaunes se déploient le long de la façade.