On vous en dit plus sur l’édition 2018 du Prix Dauphine !

Prix Dauphine
Prix Dauphine pour l’art contemporain, Edition 2018

Soutenir et encourager la jeune création est clé pour l’évolution du monde de l’art. Cela permet aux jeunes artistes de s’épanouir, gagner en confiance se professionnaliser, puis un jour, trouver leur place dans ce monde. Le Prix Dauphine pour l’Art Contemporain est une initiative étudiante qui se donne comme but de promouvoir le travail créatif des étudiants en école d’art et des jeunes artistes de moins de 30 ans.

Prix Dauphine
Prix Dauphine 2018

Le jury, comme tous les ans, est composé de grandes personnalités du monde de l’art. Cette année il y aura Sandra Adam-Couralet, curatrice au Palais de Tokyo, Fabrice Bousteau, rédacteur en chef de Beaux-Arts Magazine, José-Manuel Gonçalvès, directeur du CENTQUATRE-PARIS, la galeriste Chantal Crousel et Charles de Meaux, artiste-vidéaste et producteur « Oncle Boonmee, celui qui se souvient de ses vies antérieures » qui a gagné la Palme d’Or du Festival de Cannes en 2010.

Cette année, le Prix Dauphine fête le travail en binôme des artistes et des curateurs, faisant le lien entre l’oeuvre et la capacité créatrice de la mise en exposition. Cinq binômes artiste/curateur ont été invités à interroger les potentiels inclusifs et exclusifs de l’art, en réfléchissant à des questions artistiques, sociales et politiques de l’évolution de l’art contemporain, notamment son engagement grandissant avec des espaces urbains, numériques et naturels.

Cécile Serres/ Joshua de Paiva

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Cécile Serres, Joshua de Paiva, Mourir (ensemble) sur scène

L’artiste Cécile Serres, qui a participé à des expositions collectives à la fondation Ricard, au Palais des Beaux-Arts et au Palais de Tokyo fait équipe avec le curateur Joshua de Paiva. Ils vous feront entrer dans un univers aquatique et immersif où résonnent les chants des baleines et autres créatures. La participation du public est encouragée, alors venez donc prêter votre voix pour interpréter les chansons de Shouka, un cétacé né en captivité. Léonard Martin, Vue de l’exposition Rêver #2 à la Collection Lambert, 2017 – Théâtre des opérations I, II et III, 2017 – Huiles sur toile

Léonard Martin/ Joséphine Dupuy-Chavanat

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Léonard Martin et Joséphine Dupuy-Chavanat, Nouvelles Odyssées

Un amoureux de la peinture, l’artiste Léonard Martin, qui a exposé à la collection Lambert au Fresnoy et au Salon de Montrouge, se joint à la curatrice Joséphine Dupuy-Chavanat. Ensemble, ils présentent des allers-retours entre peintures, vidéos et installations qui s’entre-croisent et s’unissent. Alexander Duke, Ailanthus-Fissure, 2017 – détail. Courtesy de l’artiste.

Alexander Duke/ Delphine Lopez

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Alexander Duke et Delphine Lopez, Bords

L’artiste Alexander Duke, qui a participé à des expositions au Salon de Montrouge et à la Gaîté Lyrique, est rejoint pour ce projet par la curatrice Delphie Lopez. Ce duo va s’emparer des couloirs de l’université Dauphine, de simples zones de passage, pour mettre en scène les lois du hasard et le règne végétal.

Arthur Crestani/ Claire Simon

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Arthur Crestani, ALPATHUM – Made for Leaders, 2017

L’artiste Arthur Crestani et la curatrice Claire Simon ont tous les deux étudié à l’Ecole Louis-Lumière en Photographie et baignent depuis longtemps dans l’univers de la photo. Pour le Prix Dauphine ils présentent un travail qui contraste les visions idylliques que vendent les publicités immobilières avec la réalité brute des chantiers et des espaces en transition. Le projet explore en particulier la ville et les habitants de Gurgaon, ville satellite de Delhi.

Antoine Chapon, Stuff (détail), tirage jet d’encre, 70x105cm, 2017.

Antoine Chapon/ Théo-Mario Coppola

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Antoine Chapon, Théo-Mario Coppola, Always Beautiful

Tout d’abord il y a eu deux rencontres, l’une avec l’actrice et réalisatrice syrienne Reem Ali, réfugiée en France et l’autre avec un soldat de l’armée française qui a depuis déserté. Ces rencontres ont provoqué de nombreuses réflexions chez l’artiste Antoine Chapon, qui travaille avec le curateur Théo-Mario Coppola, afin de partager ses questionnements sur la complexité de l’identité, le processus et les enjeux de la fabriaction d’images, le monde militaire et les jeux vidéos.

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