NOS 10 OEUVRES PRÉFERÉES D’OLAFUR ELIASSON

Voir plus loin - -

Né en 1967, Olafur Eliasson est un artiste danois ayant grandi en Islande, un pays qui influence beaucoup sa création artistique. Après avoir étudié à la Royal Danish Academy of Fine Arts, il s’est s’installé à Berlin en 1995 pour fonder le « Studio Olafur Eliasson » qui compte aujourd’hui une équipe de quelques 90 personnes parmi lesquels on trouve artisans, techniciens spécialisés, architectes, archivistes, administrateurs, programmeurs, historiens d’art, et cuisiniers !

L’œuvre d’Olafur Eliasson est très diverse et embrasse les domaines de la sculpture, de la peinture, de la vidéo ou encore de l’installation. La ligne directrice de sa pratique artistique est sa fascination pour la perception, le mouvement, et les relations entre nature, architecture et technologie. Son œuvre combine science et technologie, et plonge le spectateur dans une expérience aussi bien physique que psychologique.

En plus de ses nombreuses expositions institutionnelles, Olafur Eliasson s’adresse à un plus grand nombre à travers des projets architecturaux et des interventions publiques à grande échelle.

Il a notamment représenté le Danemark à l’occasion de la 50ème Biennale de Venise et a mené des projets aussi bien à la Tate Modern de Londres qu’au MoMa de New York.

Artsper vous propose 10 de nos oeuvres préférées de cet artiste hors du commun !

 

{1. SPHERICAL SPACE-2015}

spherical space

Inspiré par la fascinante relation entre le mouvement intérieur et la forme extérieure d’un banc de poissons, la surface statique de l’œuvre semble pourtant en mouvement. Les lignes géodésiques de la sphère attirent naturellement l’œil du spectateur en une tornade de formes et de tons de couleurs, et le moindre mouvement du spectateur altère la perception de l’alignement et des triangles, ce qui crée l’illusion d’une oeuvre en changement constant.

 

{2. BIG BANG FOUNTAIN-2014}

the big fountain

Cette œuvre consiste en l’illumination saccadée de jets d’eau de couleur bleue par une lumière stroboscopique. La lumière surprend le jet d’eau à son sommet, et l’immobilise le temps d’un instant avant que celui-ci ne retombe sous l’effet de la gravité. Au lieu d’être témoin de la trajectoire entière du jet d’eau, le spectateur n’en a qu’un bref aperçu au sommet de sa courbe, ce qui en fait presque une apparition abstraite. L’installation se trouve dans une pièce ronde et plongée dans le noir, ce qui produit un effet de contraste maximal avec les apparitions du jet d’eau.

 

{3. BRIDGE FROM THE FUTURE-2014}

a bridge from the future

 

Cette oeuvre reflète l’intérêt de l’artiste pour la dynamique des spirales et des vortex. Elle reprend un modèle réalisé par l’artiste en 2012. « Bridge from the future » rappelle la forme d’un certain nombre de phénomènes naturels en spirale comme l’effet Coriolis qui détermine la direction que prennent les ouragans au milieu de l’océan ou encore le phénomène des trous noirs.

 

{4. CONTACT-2014}

contact-olafur

Il s’agit de l’installation réalisée par l’artiste à l’occasion de son exposition solo à la Fondation Louis Vuitton. Contact est un espace en quart de cercle qui met le spectateur en face d’une ligne de lumière monofréquente courant le long d’un mur incurvé.  Les parois des deux autres murs sont couverts par des miroirs, ce qui prolonge l’effet visuel de l’œuvre, donnant au spectateur l’impression de se trouver dans une salle circulaire traversée par une « ligne d’horizon ».

 

{5. MAP FOR UNTHOUGHTS THOUGHTS-2014}

map for unthought thoughts

Cette oeuvre occupe un espace semi-circulaire dont les parois des murs sont couverts de miroirs pour donner à nouveau au spectateur l’impression de se trouver dans une pièce complètement circulaire. Au centre de la pièce, une lumière lentement giratoire projette l’ombre portée de cinq barrières diposées de manière concentrique, chacune ayant un arrangement de bandes en acier différentes. L’ombre portée forme un motif symétrique et intriqué sur les parois blanches de la pièce. Quand le spectateur se déplacent, leur perception de l’alignement des barrières change à chaque seconde, ainsi que leur propre ombre portée sur les murs.

 

{6. A VIEW BECOMES A WINDOW-2013}

a view becomes a window

“A View Becomes a Window”, réalisé pour Ivorypress, est une edition de neuf livres uniques. Au lieu de contenir des pages, le volume relié en cuir contient des lames de verre teintées de couleurs, de qualité et d’opacité différentes. Les verres ont été soufflés par des artisans allemands appartenant à l’un des derniers ateliers de verriers capables de produire du verre soufflé de ce format et de cette qualité. Les contours des feuilles sont irréguliers du fait de leur fabrication à la main, et chacune présente de légères imperfections.

Les pages de verre captent la lumière de manière différente et unique, et quand on les tourne, la superposition des lames de couleurs différentes produit des effets de réflexions complexes et le spectateur devient acteur des jeux de miroirs.

 

{7. WIRBELWERK- 2012}

wirbelwerk

“Wirbelwerk” est composé de tubes de métal polis et de triangles de verres soufflés et teintés. Sa forme en spirale produit un effet de dynamisme très puissant et rappelle également le vortex, phénomène crée par une masse de vent ou d’eau qui tourne autour d’un vide central aspirant tout objet s’en approchant avant de le rejeter à la surface, et qui se produit très souvent dans la nature, de l’ouragan à l’évacuation de l’eau dans notre baignoire ou encore à la forme de la galaxie.

Eclairé de l’intérieur, l’œuvre projette une ombre multicolore sur les murs environnants à la manière d’un kaléidoscope, en fonction de la lumière du jour.

 

{8. YOUR DISAPPEARING GARDEN- 2011}

your disappearing garden

Cet oeuvre consiste en une pièce remplie de morceaux de roche volcaniques recréant le type de paysages volcaniques qu’Olafur Eliasson rencontrait lors de ses randonnées dans les plateaux d’Islande.

 

{9. FEELINGS ARE FACTS- 2010}

feelings arte facts 2

Pour “Feelings are facts”, des brouillards artificiels sont diffusés dans l’espace d’une galerie dont le niveau de plafond a été intentionnellement baissé et dans laquelle a été installé un sol en bois incliné.  Des lumières fluorescentes –rouges, vertes et bleues- sont installées au plafond et se croisent en créant de nouvelles nuances de couleurs. Alors que se déplacer sur une surface plane ne requiert aucun effort, l’inclination de la surface du sol rend la visite plus imprévisible et bouscule l’équilibre du visiteur.

 

{10. YELLOW FOG- 1998}

yellow fog

Pour cette oeuvre, des machines à brouillards et des spots de lumière jaune on été installé sous une grille au sol au pied d’un bâtiment. A la tombée du jour, des vagues de brouillards jaunes se déploient le long de la façade.

Partager cet article :

Laisser un commentaire