Artsper et La Petite Poule Noire

Rencontres - -

Cette semaine Artsper a eu le plaisir de retrouver Sophie Sallés de Meuron de la Galerie La Petite Poule Noire.  Rencontre.

Petite Poule Noire

Artsper : Pourriez vous nous en dire plus sur la galerie La Petite Poule Noire ? 

Cette galerie c’est un projet d’ami. Nous sommes quatre amis a avoir monté ce lieu qui existe depuis plus de trois ans et demi.  On l’a crée à un moment où un ami  avait été invité à exposer aux rencontres photographiques d’Arles. On voulait avoir un lieu où son travail puisse être montré. De fil en aiguille on s’est dit : « Pourquoi ne pas monter un lieu nous même ? ». On aimait tous la photo pour des raisons très différentes.

Artsper : Vous continuez d’excercer vos métiers en parallèle ?

 On continue tous à exercer notre métier. Certains diront que cette galerie est notre danseuse : c’est un peu plus que ça parce qu’on s’y est tous impliqué. C’est vrai que c’est quelque chose qu’on fait par passion. On expose les travaux de photographes qu’on aime.

Artsper : Pourquoi ce nom « La Petite Poule Noire » ?

C’est un peu la question à mille balles.  On est quatre amis qui avons un métier la journée. Un soir, lors d’une réunion chez Pauline, on cherchait un nom, on faisait des brainstorming de folie. On essayait des choses avec nos initiales et Pauline prenait des notes. Le papier a glissé et le livre sur lequel elle prenait des notes s’appelait La Petite Poule Noire, un conte pour enfant, un conte russe.  Une évidence.

Artsper : Comment selectionnez vous les artistes ?

 Le choix des expositions se fait à la majorité. C’est la seule règle absolue. Jusqu’à l’année dernière, on tenait la galerie à tour de rôle. Il fallait vraiment qu’on soit convaincu et  que l’on soit passionné par le travail qui était au mur. Pour ce qui est de la sélection, il y a des travaux qu’on est allé chercher dans des foires ou sur internet et d’autres qui nous ont contacté via des agences de photographes. C’est très variable. Au début beaucoup de gens sont venus. Aujourd’hui de plus en plus de photographes professionnels nous contactent directement.

Uncle Charlie

Uncle Charlie, Bushwick, Brooklyn, 1999 par Marc Asnin

Artsper : L’artiste que vous exposez en ce moment travaille autour de sujets humains, de scènes urbaines, c’est un leitmotiv dans le travail de la galerie ?

Il se trouve que le type de travaux que l’on montre c’est la photo du réel.  Elle peut être purement journalistique mais aussi beaucoup plus poétique voire mise en scène. Mais il y a toujours une réflexion sur le réel. C’est récurrent.

Artsper : La Petite Poule Noire est présente sur Artsper, comment considérer vous ce partenariat ?

 C’est quelque chose de plus moderne, il faut pouvoir diffuser plus généralement ce que l’on montre  et c’est dans la lignée de ce que l’on fait.  Artsper nous permet de nous affranchir d’une contrainte physique.

 

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