«EMPIRE» DE SAMUEL GRATACAP: LA DERNIÈRE EXPOSITION DU BAL À NE PAS MANQUER!

Evènements - -

Le BAL, un lieu indépendant dédié à la représentation du réel par l’image, sous toutes ses formes, présente du 11 septembre au 4 octobre l’exposition « Empire » de Samuel Gratacap, lauréat du Prix BAL de la jeune création, l’aboutissement d’un projet de plusieurs années qu’Artsper a voulu partager avec vous !

 

BAL1

Le Prix BAL de la jeune création a pour but de soutenir pendant 2 ans la recherche et la création d’un jeune artiste photographe de moins de 35 ans dans une volonté d’accompagnement du travail artistique dans la durée. A l’issu des deux ans, le travail du lauréat fait l’objet d’une exposition au BAL et d’une publication. Cette année, c’est le travail du lauréat du prix 2013 Samuel Gratacap qui est exposé du 11 septembre au 4 octobre.

Né en 1982 et diplômé de l’école supérieure des Beaux-Arts de Marseille, Samuel Gratacap commence dès 2007 une réflexion sur les enjeux géopolitiques nord-sud et sud-sud ainsi que sur les espaces transitoires des migrations du pourtour méditerranéen. Avant son projet réalisé en Tunisie et qui donne aujourd’hui lieu à l’exposition du BAL intitulée « Empire », il avait déjà mené plusieurs projets de ce type dans le centre de rétention administrative du Canet et sur l’île de Lampedusa notamment.

BAL

Pour le BAL, le photographe a choisi de réalisé un projet sur Choucha, un camp de réfugiés situé à quelques kilomètres de la frontière avec la Libye par lequel des milliers de réfugiés d’origine subsaharienne transitent pour fuir la guerre de Libye. Depuis 2012, l’artiste suit les réfugiés dans leur quotidien et tente de capter l’unicité de ce lieu transitoire marqué par l’attente.

Pendant 2 ans, l’artiste se porte bénévole pour donner des cours d’initiation à la photographie avec une ONG. Celui lui permet d’avoir une présence quotidienne dans le camp, de développer des liens humains avec ses habitants et d’apprendre leur histoire. Ce qui fascine le photographe est le statut irréel de cet espace qui existe bel et bien alors qu’aucune carte ne le répertorie, que les médias s’en détournent et que le temps semble y être arrêté dans sa course. Une série d’images silencieuses et souvent mystérieuses qui évoquent plus qu’elles ne racontent la vie perdue des habitants de ce camp suspendu entre sable et soleil.

BAL

 

Partager cet article :

Laisser un commentaire